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 Joe Hisaishi (Compositeur)

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Chibiii

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MessageSujet: Joe Hisaishi (Compositeur)   Jeu 20 Nov - 0:55






Un début remarqué ... et remarquable


Compositeur, auteur, arrangeur, interprète, chef d'orchestre, réalisateur, écrivain ; Joe Hisaishi entretient une véritable virtuosité dans de nombreux domaines.
Né le 6 décembre 1950 à Nagano, Joe Hisaishi se découvrit très vite une passion pour la musique. Dès l'âge de cinq ans, ses parents lui firent donner des cours de violon.

A croire que ces derniers avaient eu une révélation ; leur fils allait devenir l'un des musiciens les plus prolifiques de l'archipel nippon... En 1969, il rentra dans le département musique du Kunitachi College, et débuta sa carrière de compositeur, avec des musiques minimalistes, se démarquant déjà des autres compositeurs, subissant l'influence de Philip Glass et autre Erik Satie. C'est en 1974 que Joe Hisaishi fit ses premiers pas professionnels dans le monde de la musique, en composant la musique d'un petit dessin-animé du nom de Gyatoruzu, et continuera avec d'autres petites productions à l'instar de Robokko Beeton (qu'il signera sous son véritable nom : Mamoru Fujisawa). Il composera aussi durant cette période les génériques d'autres petits dessins animés plus célèbres chez nous, à l'image de Sasuga no Sarutobi (L'Académie des Ninja) ou encore de Futari Taka (A plein Gaz).

Très certainement soumis à l'influence des nouvelles musiques japonaises d'alors (Pop, Electronique et New-Age), et aussi du très apprécié Yellow Magic Orchestra (groupe japonais de 1978-1986 dont Ryuichi Sakamoto en était le leader), Joe Hisaishi se lança dès 1971 dans la production de mini-événements musicaux au Japon. C'est en 1975 qui fera sa première performance publique, et créera par la suite une troupe de musicien s'articulant autour de lui, et de ses oeuvres très décalées.
Même si ses premières compositions étaient de mauvaise qualité sonore (vraisemblablement dû au matériel d'époque), on sentait déjà une connotation particulière ; le génie mélodique, instrumental et expressif auquel Joe Hisaishi nous a habitué durant sa carrière.

C'est en 1981 que Joe Hisaishi sortit son premier album, Mkwaju, qui est en vérité le pressage d'un concert effectué au prestigieux théâtre de Haiyuu Zagekijoo à Tokyo. Mais sa première oeuvre, à bien des égards, fut Information, en 1982, où Hisaishi s'articulait autour de son collectif, renommé pour l'occasion Wonder City Orchestra, rappellant alors quelque peu le nom du groupe de Ryuichi Sakamoto (Yellow Magic Orchestra).
Le nom "Joe Hisaishi" est aussi sujet à de nombreuses controverses : il ne s'agit pas de son véritable nom, mais d'un pseudonyme formé à partir de la transcription japonaise du nom "Quincy Jones" (grand musicien/producteur Noir américain) : クイシ qui se prononce "Kuishi" et 譲 l'abréviation de Jones, pour donner au final 久石 譲 : "Hisaishi Joe".

Des Cordes dans La Vallée des Vents

C'est en 1984 que la consécration arriva... l'année de sa première collaboration avec Hayao Miyazaki, le papa de Totoro...
A l'époque, Miyazaki tomba amoureux de Joe Hisaishi - professionnellement parlant -, et lui confia la musique de Kaze no Tani no Naushika (Nausicäa de la Vallée du Vent). C'est Isao Takahata, alors producteur de Nausicaä, qui fit appel à Joe Hisaishi pour un essai. Ce fut une révélation, et Hisaishi devint, suite au succès de Nausicaä, le compositeur attitré de Miyazaki. Il signa les musiques inoubliables de Tenkuu no Shiro Rapyuta (Laputa, le Château dans le Ciel) en 1986, Tonari no Totoro (Mon Voisin Totoro) en 1988, Majo no Takkyubin (Kiki, la Petite Sorcière) en 1989, Kurenai no Buta (Porco Rosso) en 1992, Mononoke Hime (Princesse Mononoke) en 1997, Sen to Chihiro no Kamigakushi (Le Voyage de Chihiro) en 2001 et Hauru no Ugoku Shiro (Le Château Ambulant) en 2004.

Une telle complicité entre les deux hommes n'est guère surprenante. Joe Hisaishi était un musicien qui cherchait sans cesse de nouvelles sonorités, et de nouveaux défis musicaux afin de composer ses musiques. Hayao Miyazaki eut la même démarche en proposant des films d'animation aux antipodes de ce qui se faisait alors au Japon. Leur rencontre n'aura donc pas été fortuite, puisque leurs univers se croisent et se ressemblent, l'un en musique, l'autre en image.

Le touche à tout


En plus d'une carrière cinématographique avec son ami Hayao Miyazaki, Hisaishi entama une carrière solo, bien moins connue... Attiré par les compositions se démarquant et essayant toujours de nouvelles sonorités, Hisaishi sortit des albums que l'on pourrait qualifier d'expérimentaux (d'influence Yellow Magic Orchestra et New Age). L'exemple le plus flagrant est sans doute Alpha-Bet City (1985), réalisé à New-York, dont le contenu se rapproche plus de la musique électronique que des mélodies à caractère symphonique de Nausicäa.
Ces premières années furent très instructives. Hisaishi ne fit pas seulement des musiques pour films ou dessins-animés, mais composa aussi beaucoup pour des publicités, dont un best of sortit en 1986, Curved Music ; album où l'on entendra même Hisaishi pousser la chansonnette (un Curved Music 2 sortit en 2003). Mais si ses albums solo étaient surprenants à ses débuts, force et de constater qu'aux fil des années, le style de Joe Hisaishi s'épura pour donner aujourd'hui une approche pratiquement entièrement orchestrale à son oeuvre.
En 1989, une société de production et grande chaîne de télévision japonaise, NHK, demanda à Hisaishi de composer la musique de leur documentaire sur le corps humain ; documentaire fait entièrement en images de synthèses : Jintai I (The Universe Within : le corps humain). Cette démarche est celle qui ressembla le plus à Joe Hisaishi. Toujours à la recherche de sonorités nouvelles, ce dernier explora non pas le corps humain, mais de nouveaux horizons musicaux. Le succès de ce documentaire fut tel qu'une suite fut produite en 1993, Jintai II, et une troisième en 1997, dont Hisaishi, fidèle au poste, signa également les musiques.
En 1988, Joe Hisaishi, au tournant de sa carrière, créa son propre label (Wonder Land Inc.) et un an plus tard, il produisit son premier album à New-York : Pretender. Plus qu'un simple musicien, Joe Hisaishi veut avoir une maîtrise totale de ses créations.

La rencontre au sommet

En 1991 sortit au pays du Soleil Levant Ano Natsu, Ichiban Shizuka Na Umi, qui peut se traduire par "Cet été, la mer est plus calme", plus connu sous le nom de A Scene at the Sea, formidable film de Takeshi Kitano.
Kitano, véritable star dans son pays d'origine en qualité de comique satirique, ne devait pas vraiment apprécier les compositeurs de musiques de film. En 1990, son film 3-4 x 10 Gatsu - san tai yon Ekkusu Jugatsu ne comporte pas une seule note de musique. Sa rencontre avec Joe Hisaishi va le transformer.

Leur première collaboration, A Scene at the Sea, est une totale réussite. Hisaishi composa une musique simple, se répétant un peu à l'image des Gymnopédies de Satie, comme le désirait Kitano. En résulte un très beau film, avec les compositions les plus belles et plus lyriques que fit Hisaishi dans sa carrière.
A l'instar de sa collaboration avec Hayao Miyazaki, Joe Hisaishi sut parfaitement retranscrire l'univers si particulier de Takeshi Kitano. Il est d'ailleurs étonnant de voir les différences entre les musiques pour Kitano et celles de Miyazaki ; cela résulte de la capacité, assez rare chez un compositeur, de s'intégrer et d'assimiler les images dont il est confronté. Ainsi, le travail avec Takeshi Kitano diffère grandement de celui avec Hayao Miyazaki. Avec Kitano, Joe Hisaishi assiste au tournage pour ensuite composer la musique dans une osmose parfaite (sauf A Scene at the Sea où le film fut terminé avant la musique).
De part ce premier travail, Kitano fit appel à Joe à chacun de ses nouveaux films : Sonatine, 1993 ; Kids Return, 1996 ; Hana Bi, 1997 ; Kikujiro No Natsu (L'Eté de Kikujiro) en 1999, Brother (Aniki mon frère) en 2001 et Dolls en 2002.
C'est à la suite de leur collaboration pour le film Dolls que l'amitié que l'on pouvait voir entre Kitano et Hisaishi s'estompa. En 2003, Kitano réalise Zatoichi, sans la participation de Hisaishi. Keiichi Suzuki (grand musicien japonais lui aussi bercé par l'Electro et la New Age) le remplace, et Kitano l'explique très bien : la musicalité de Joe Hisaishi serait trop personnel pour Zatoichi et pas assez flexible pour correspondre à l'ossature musicale originel du film (fait de percussions).
La même année qu'A Scene at the Sea (1991), Joe composa également la musique d'un film de Nobuhiko Obayashi, inconnu en France, Futari. Sa rencontre avec ce réalisateur se solda par une nouvelle "alliance", et Hisaishi signa la musique de plusieurs autres films d'Obayashi.
1991 fut donc une année clé dans la carrière de Joe Hisaishi. Non content d'être le compositeur attitré de Miyazaki, Joe Hisaishi est désormais un artiste à part entière connu pour se mouvoir tout particulièrement dans la musique de films.

La mondialisation

Sans le vouloir, une grande partie de la population mondiale a déjà écouté une composition de Joe Hisaishi. En mars 1998, les Jeux Paralympiques d'hiver se déroule à Nagano au Japon.
Joe Hisaishi est né à Nagano ; c'est peut être pour cette raison symbolique qu'il fut nominé à la direction de l'ouverture des Jeux, des cérémonies finales et tous les événements culturels entourant l'événement principal.
Mais en plus d'être nationalement reconnu dans son pays d'origine, Hisaishi devint de plus en plus populaire à l'étranger. En effet, sa notoriété - grâce aux films de Kitano et Miyazaki - l'amena à composer également des musiques de films étrangers...
Le Petit Poucet, d'Olivier Dahan, sorti en 2001. Si la qualité du film est sujette à de nombreuses controverses, la composition met tout le monde d'accord. Joe Hisaishi affirme lui-même que le thème du film figure parmi ses préférés.
En effet, Joe Hisaishi ne se décourage jamais à la tâche. Malgré ses origines, c'est avec tout son talent et son coeur qu'il composa pour Dahan, prêt alors à se lancer dans une carrière occidentale.
Début 2004, une société de production française (MK2 Music) contacta Joe Hisaishi pour participer à la restauration du film Le Mécano de la General, film de Buster Keaton, grand humoriste américain de l'époque du cinéma des premiers temps. D'orientation musicale burlesque et orchestrale, cette demande reflète bien l'image que Joe Hisaishi renvois dans le monde culturel ; celui d'un compositeur hors normes et intemporel.


Source : http://www.joehisaishi.net/
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