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 Sur un défi de Nezu : Les pensée d'une marmotte mauve ...

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AuteurMessage
Nano

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Localisation : Au pays merveilleux des petits êtres bleus...
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MessageSujet: Sur un défi de Nezu : Les pensée d'une marmotte mauve ...   Mer 28 Mai - 19:34

Les pensée d'une marmotte mauve prisonnière d'un(e tablette de) chocolat



HD(pas la haute définition, mais "hors défi"):Encore de la bouffe??? affraid
C'était trop tentant Twisted Evil .
Et ne t'inquiète pas, moi aussi j'aime beaucoup le chocolat milka, mon préféré étant le petit nouveau au caramel, quoique celui au au riz soufflé n'est pas mal non plus. Cela me rappel mon enfance, ou par un grand jour de pluie...

PS: j'ai carrément oublié que c'était d'une TABLETTE de chocolat qu'il s'agissait... Et non D'UN CHOCOLAT -_-"...

Voici donc l'histoire:

Ses délicates pattes effleuraient la corde, et l’enserrait autour de son coup. En cet instant, elle n’avait le courage de faire basculer cette chaise…

Les larmes perlaient avec douceur sur son visage. De ses yeux, tant d’eau avait déjà coulé, leurs chemins ayant creusés un léger sillon.
Elle avait peur, peur de ce qui allait lui arriver. L’angoisse de la mort, la souffrance de la vie. Une existence menée avec désespoir, avec peine.
Jusqu'à ce jour, elle avait trouvé la force de continué, mais toujours IL la rattraperait. Serai-ce la fatalité ?

Une jeunesse pillée, une vie détruite.
Il était à l’origine de tout…

Elle se revoyait en train de vivre ces calvaires ; Le passé reprenait vie devant ses yeux. Sa vue se brouillait, seul les souvenirs restaient.

_______________________________


Seul les souvenirs me restaient…:

Le soleil caressait ma nuque, et m’enveloppait de son halo bienveillant. L’air était lourd, la transpiration faisait luire mon pelage.
Deux cruches d’eau logées contres mes hanches entravaient mes mouvements, et j’avais peine à me frayer jusqu’au puits.
Je sentais, sur tout mon être, un regard fortement appuyé. Cela m’intriguait, mais je n’osais me retourner.
J’en étais habituée, mon pelage mauve attirait l’attention des hommes plus ou moins bon, me voyant forcé de refuser certaines propositions malsaines.

Quelques jours plus tard, rentrant du marché couvert, j’entendis deux hommes parlers. Le 1er était mon père, mais je ne reconnaissais pas le timbre de voix du 2nd.
Entrant dans la modeste pièce, je ressenti le même regard posé sur moi. Le regard de l’homme du puits…
Cette personne était une marmotte d’âge moyen, au poil basané par le soleil. L’étique voulait que je me prosterne devant lui, mais j’en avais oublié les bonnes manières.
Que faisait cet homme ici? Que voulait t’il a ma famille?
Ressentant ma méfiance, et afin de me mettre en confiance, il m’offrit un chocolat. Met, qu’a l’époque, je ne connaissais pas.

J’ignorais ce qu’il me voulait… Il était évident qu’il s’intéressait à moi, mais je ne savais sur quel point.
Il revient me voir, chaque semaine, chaque mardi, m’offrant à chaque fois un chocolat. S’en fut presque une drogue pour moi, un besoin. Ma réticence à le voir c’était transformé en impatience. J’attendais avec instance le moment de sa venue.
Pendant ces instants ou nous étions ensemble, il me couvait de son regard, et, par moment, j’en percevais de la lubricité. Ses yeux devenaient brillant, sa voix d’avantage rugueuse, il me parlait de son royaume, de ses différentes épouses, et exprimait son désir a avoir une nouvelle compagne…
Souvent, il était conscient d’en avoir trop exprimer, et s’en allait sans que je puisse dire mot, m’apportant la semaine suivante, plus de présents.

Pourtant, il y eu quelques semaines ou le « veille » homme ne vint pas.
J’en tremblais, non pas de rage, mais physiquement. Je ne contrôlais plus certaines parties de mon corps, ni même certaines de mes pensées.
Je ne pouvais plus dormir, même la nuit en elle-même me faisait peur. Peux à peux je sombrais dans une folie certaine…

Mais c’est en héros qu’il fit son apparition. M’apportant enfin un carré de chocolat, que je savourai avec délectation.
Pour mes parents, il était parvenu au statu de demi-Dieu. Rien de ce qu’il demanderait ne serait refusé.

« Je souhaiterais prendre votre fille comme huitième épouse »
_______________________________________


A l’époque, je n’étais pas consciente du mal que cela pouvait engendrer. Ainsi, mes parents acceptèrent, et je n’émis d’objection.

Les noces furent célébrées pour mon 12ième anniversaire. Nous eûmes droit a de grandes réjouissances.
______________________________________

Je me tenais sur notre lit marital, il me retenait. De solides liens entravaient mes mouvements. Je ne pouvais plus bouger, esquisser un geste…
Je sentais le contacte de son corps froid sur le mien. Des caresses avides, malsaines. Des gestes sans équivoques, qu’il ne retenait. Il ne semblait s’apercevoir du mal qu’il causait, mais pouvait-il ne pas le percevoir ?
Je cherchais dans son regard, une once de compassion, un soupçon de remord, mais rien n’en était.
Lui objectant mon corps, il n’hésitait pas à me battre…

Il avait besoin d’un exécutoire, il en était ainsi, ce serait moi…

Je ne pouvais m’enfuir loin de cet homme, je n’avais qu’une seule attache; le chocolat.
J’en étais dépendante. De jours en jours, les doses augmentaient. Mais je ne pouvais arrêter, s’en était impossible.

Mon mari avait prit possession de tout mon être. Par la force il en avait obtenu mon corps, et par sa ruse, mon esprit.

J’étais détenu dans "une prison de chocolat".

__________________________________________

Elle ne pouvait continuer, la vie lui était devenue trop pénible.
Elle espérait, à chaque moment ou IL se faisait violence, que sous les coups son corps perdrait vie..


Des os cassés, un mental brisé, jamais elle ne guérirait. Elle avait vécu 5 années de souffrance, cette fin n’est que renaissance.

Elle avait enfin, non pas la force, mais le devoir d’en finir. Seule cette chaise la rattachait encore à la vie. Elle n’avait aucune attache en ce monde pour la retenir.

Le moment était enfin venu, elle n’avait ni peur, ni appréhension. Elle ne se demandait nullement si cela lui ferait mal, elle le savait probablement. Pourquoi aurai t-elle peur de la souffrance ? Elle l’avait vécu dans les moindre détailles.

Elle essayait de prier, mais Dieu semblait aussi l’avoir délaissé. Cet Etre, que l’Eglise disait bon, ne l’avait jamais aidé, et ce n’est pas maintenant que cela allait changer…

De ses doigts, elle vérifiait le nœud de la corde. Elle espérait que ce « bout de ficelle » supporterai le poids de son corps.
D’un seul geste, elle pouvait faire basculer la chaise, et sa vie avec.

Tout son être tremblait, elle pleurait sans émettre le moindre bruit. Un silence oppressant régnait en ce lieu.

Soudain, d’une fébrile secousse, la chaise bascula, émettant un bruit mat.
Elle avait voulu mourir, mais son corps dans un élan de vie faisait tout pour le garder en ce monde. Ses pattes se portaient à son cou, et essayait de défaire le nœud. Maintenant, elle angoissait, et suffoquait. Pourquoi émettait t-elle tant de résistance ?


La corde l’étranglait, l’air ne parvenait plus aux poumons. Elle n’avait plus la force de résister.

La mort, une échappatoire, une délivrance…


PS bis: pardonnez mon orthographe...

PS bis bis: je comprend pas pourquoi, mais sous mozilla, la police d'écriture est immense... enfin, la grosseur va bien avec mon talent Cool (ouais je me la joue)

_________________
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