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 Sur un défi de Nano : Super compas et les Petites Cuillères

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AuteurMessage
nezumisama

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Date d'inscription : 22/03/2008

MessageSujet: Sur un défi de Nano : Super compas et les Petites Cuillères   Dim 18 Mai - 0:26

L'intégration de "super compas" dans le gang des petites cuillères en rut


Bon, au départ, c'est censé être un défi débile, mais le défi DANS le défi c'était de faire une truc sérieux avec. Bonjour la facilité Suspect
Donc voilà! Enjoy!!


Prologue :

Il avait toujours été ainsi. Jamais il n’avait su contrôler cette rage au fond de lui, et, dès l’adolescence, déjà, il avait abandonné l’idée de lutter contre ses pulsions meurtrières.
Par quinze fois déjà, depuis cette petite greluche de camarade de classe (elle l’avait bien mérité), par quinze fois il avait semé la mort, rentrant chez lui couvert de sang mais l’esprit vide.
Rien ne fait plus de bien que de ne plus penser, il en était sûr. Il aurait pu se droguer ou s’évader d’une autre manière, mais celle-ci était définitivement celle qui lui plaisait le plus…
Jusqu’à cette grognasse… La première fois, le prenant par surprise, elle avait OSE le frapper et avait échappé à sa colère destructrice. Et ça l’avait énervé. Beaucoup.

« Aaaaaaah, nooooon, pitié!! Arrêtez, je vous en supplie, criait-elle.
Jamais !! Tu va réellement mourir cette fois, sale morue !! hurla-t-il, hors de lui. »
C’était de sa faute à ELLE. Elle l’avait mérité…
Il ricana… Bientôt viendrait la délivrance. Mais bien assez tôt. En attendant cette femme allait payer cher pour l’avoir contrarié… Il allait prendre son temps…



Chapitre 1 :

Gabriel se réveillait doucement. Le plafond de la chambre lui semblait aussi vide que sa vie.
Il se leva sans hâte, habitué à une vie monotone et sans intérêt. Il prit une douche, s’habilla, déjeuna… Le rituel de tous les jours. Tous ces mêmes mouvements, encore et toujours, dans le même ordre. Quelque part ça le rassurait : la vie était la même, encore et toujours, et rien ne changeait.
Gabriel ne redoutait rien tant que le changement.
Après avoir fait son lit et rangé quelque peu l’appartement, il descendit chercher son courrier. La clé grinçait dans la serrure, comme toujours… Cette pensée le fit sourire.
Et comme toujours, pensait-il, il n’y aurait dans cette boîte qu’une publicité pour le club de gym d’à côté. Ce n’était pas encore « le jour EDF » ni « le jour téléphone »…
Gabriel avait scindé sa vie en quelques dates à retenir : le 3, jour de la facture EDF, le 7, jour de la facture téléphone, le 15, jour des courses, le 25, jour de son relevé bancaire… Une ronde immuable.
On était le premier mars, rien ne devait donc remplir cette boîte.

Il écarquilla les yeux. Cela devait être une erreur. Il ferma les yeux et compta lentement jusqu’à dix, comme si cela pouvait faire disparaître ce minuscule colis qui n’aurait pas dû être là. Un petit, étroit et minuscule colis marron complètement recouvert de scotch.
Quand il rouvrit les yeux, il se rendit à l’évidence : aujourd’hui, « quelque chose » était différent. Il fut pris d’un frisson. Cela n’augurait rien de bon.
Il retourna le colis dans tous les sens mais ne trouva ni l’adresse de l’expéditeur ni aucun indice sur la raison pour laquelle on lui avait posté, à LUI, un colis. Car c’était bien son nom et son adresse sur cette minuscule boîte en carton…
Il n’avait pas d’amis et ne désirait pas en avoir. Il n’avait pas de famille non plus. Personne n’aurait pu lui poster cette « chose ». Il en trembla une nouvelle fois de dégoût. Comme si cet évènement brisait en mille morceaux sa petite vie misérable.

Pendant quatre heures il resta assis dans sa cuisine, immobile, le colis posé sur sa table en formica, si usée qu’il n’aurait même pas pu la donner à quelqu’un.
Parfois il esquissait un geste vers la petite boîte, mais semblait se raviser au dernier instant. Il avait pensé au moins cent fois à la jeter à la poubelle et faire comme si de rien n’était, mais il sentait que cette journée était déjà gâchée, même s’il tentait quoi que ce soit.
Soudainement, prenant son courage à deux mains, il empoigna la boîte en tenta rageusement de déchirer le scotch. Même après avoir ouvert le colis il s’acharna sur la boîte jusqu’à la réduire en miette.
Il n’osait pas regarder. A l’intérieur du colis, se trouvait un mystérieux objet enroulé dans du papier bulle, et il n’osait pas y toucher, car ouvrir le colis avait déjà émoussé son courage.
N’y tenant plus, il se décida à dérouler, lentement, le papier bulle…



Chapitre 2

Un compas. Il n’en revenait pas. Qui donc pouvait bien pousser la plaisanterie assez loin pour lui envoyer un compas, sans aucune lettre d’explication ni aucun indice ?
Rompant sa routine habituelle, il resta assis dans sa cuisine pendant de longues heures, les yeux rivés sur ce minuscule objet qui avait tant l’air de tenir à détruire sa vie. Sa vie si bien rangée, si bien organisée, mise à mal par un objet insignifiant ? Il en était malade.
La fatigue et l’anxiété lui firent réfléchir encore et encore d’une manière étrange. Des pensées lui venaient, qui jamais n’auraient germé dans son cerveau auparavant. Il se sentait changé.

Il décida de sortir. Cela lui arrivait rarement, il avait tellement peur du monde extérieur ! Il ne sortait qu’une fois par mois pour faire quelques courses, et encore, il faisait le plus vite possible et ne parlait qu’à un nombre limité de personnes.
Après avoir enfilé sa veste et vérifié vingt fois qu’il avait fermé sa porte à clé, il prit la première rue qu’il vit. Le compas toujours dans la main, il continuait ses réflexions sans queue ni tête, et s’avançait de plus en plus loin, et dans la ville, et dans la folie.

Un cri l’arrêta net. Une femme criait.
« Aaaaaaah, nooooon, pitié!! Arrêtez, je vous en supplie, criait-elle. »
Il entendit une voie d’homme surexcitée lui répondre :
« Jamais !! Tu va réellement mourir cette fois, sale morue !! »
Il avait envie de rentrer sous terre. Disparaître. Sans s’en rendre compte il serrait le compas dans sa main, de plus en plus fort, pensant peut être, inconsciemment, stopper ainsi le tremblement de terreur qui s’emparait de tout son être.
Avant même qu’il le réalise, il s’était avancé vers le lieu qu’il désirait éviter le plus au monde. Il était maintenant à moins de cinq mètres de la scène.
La femme criait toujours, mais ses cris semblaient perdre en force. Il sentit l’odeur du sang. Serrant de plus en plus fort le compas, s’y raccrochant comme à une bouée de sauvetage, il ne pouvait détourner les yeux du meurtre qui se déroulait sous ses yeux.

La douleur le réveilla brusquement. La pointe du compas incrustée dans la paume de sa main, il eut l’impression de se réveiller d’un long rêve, comme si sa vie jusqu’à maintenant inutile et sans intérêt prenait tout à coup un sens.
Le sang chaud qui coulait le long de ses doigts, son sang à lui, lui fit réaliser quelque chose…
Il pouvait être utile. Là, tout de suite, quelqu’un avait besoin de lui. Quelqu’un dont la vie dépendait de lui désormais.
Quelqu’un avait besoin de lui.
Cette idée occulta totalement son jugement. La fièvre s’empara de lui, et, survolté, il s’avança vers l’homme qui menaçait la vie de cette personne maintenant si chère à ses yeux.

L’homme n’eut pas vraiment le temps de se rendre compte. Dans l’excitation de l’instant il ne faisait pas franchement attention à ce qui se passait autour de lui. De toute façon personne ne pouvait passer par cette ruelle à cette heure-ci, c’était désert… Il avait choisi cet endroit justement pour ça. Il avait calculé tout dans les moindres détails.
C’est là qu’il avait tort…

Il eut juste le temps d’entendre les pas de quelqu’un qui s’approchait. La douleur aiguë à l’œil gauche le prit par surprise. Lui qui avait fait de sa vie une flaque de sang, n’avait jamais vu couler le sien.
Il hurla de douleur. Quel connard avait bien pu lui faire ça, à lui ? Appuyant fortement sa main sur son œil blessé, il tenta de localiser son adversaire avec son œil droit, quand il se rendit compte qu’il ne voyait plus. Plus rien du tout. Il sentait un liquide chaud couler le long de ses deux joues, et la douleur le rendait fou.
Il tomba à genoux, maudissant une nouvelle fois cette connasse qui était à l’origine de tout.
Il ne sentit pas les coups qui pleuvaient, muré dans sa douleur et sa frustration. Il ne vit pas sa vie s’en aller, ni ne sut qu’il avait été frappé même après sa mort.



Chapitre 3

Quand Gabriel s’arrêta enfin de frapper, l’homme ne bougeait plus. Il eut un mouvement de recul. L’avait-il tué ? Qu’avait-il fait ?
Le compas dans la main dégoulinait de sang. Il avait crevé les yeux de ce connard, et il avait aimé ça. Même après l’avoir battu à mort, il se sentait insatisfait.

Il laissa échapper le compas et s’assit sur le sol. Le compas fit un bruit clinquant et atterrit à quelques centimètres de la tête de l’homme mort.
La tête lui tournait. Jamais il n’avait éprouvé une telle avalanche de sentiments. Pour être honnête il ne se souvenait pas avoir un jour éprouvé des sentiments.

Il resta assis quelques secondes, puis un gémissement le fit sortir de sa torpeur.
La femme. Il l’avait oubliée.
Il s’avança vers elle. Elle était blessée, mais pas sérieusement d’après ce qu’il en jugeait. Mais elle s’était évanouie.
Il n’appela pas les secours, par peur qu’on l’accuse du meurtre de l’inconnu. Avec un effort surhumain, il porta la femme jusqu’à chez lui.

Il avait désinfecté et bandé les blessures de l’inconnue. A la regarder, au vu de son style d’habillement et de son maquillage, il en déduisit qu’elle était ce qu’on appelle « une fille de mauvaise vie ».
Peu lui importait. Il voulait qu’elle se réveille, elle qui l’avait sorti de sa vie monotone et terne. Il devait la remercier.
Elle gémit et bougea doucement. Elle est sur le point de se réveiller, pensa-t-il.
Quand elle ouvrit les yeux, il la rassura et lui expliqua où elle était. Elle était sous le choc, et semblait désorientée. Il la nourrit à la cuillère, la borda et veilla sur elle tout le reste de la nuit.
Le matin vint, et Gabriel sut que sa vie avait réellement changé. La femme était maintenant totalement consciente, et lui raconta son histoire, comment elle avait été agressée quelques semaines auparavant par ce même homme, comment elle lui avait échappé, comment il l’avait retrouvée…

Elle avait bien compris que l’homme était mort, mais fit bien comprendre à Gabriel qu’elle ne lui en voulait pas, et même qu’elle l’en remerciait. Avec un procès il s’en serait tiré sans aucun doute.
« Il méritait ce qui lui est arrivé, lui dit-elle, je vous en serai éternellement reconnaissante »

Sur ces mots, elle commença à se déshabiller. Gabriel n’en croyait pas ses yeux. Il n’avait jamais vu une femme nue « en vrai ». Elle lui expliqua qu’elle tenait à le remercier, mais qu’elle ne possédait que son corps.
« Dites-moi au moins votre nom, bégaya-t-il, rouge de timidité ».
Elle hésita puis lui apprit qu’on l’appelait usuellement « Little Spoon ». Quand il lui demanda pourquoi, ce fut elle qui rougit et qui tenta vainement de lui expliquer, à lui, puceau, que c’était le nom d’une position sexuelle. Elle faisait partie de l’équipe des « Petites Cuillères », spécialisée dans les positions « ou l’homme est derrière », lui expliqua-t-elle un peu maladroitement. Elle n’avait jamais rencontré d’homme aussi naïf !
Et, cette nuit-là, elle le remercia plutôt convenablement.



Epilogue

Dans la semaine qui suivit, il devint officiellement le garde du corps du gang des « Petites Cuillères ». Il s’était habitué assez facilement à leurs « us et coutumes », comme on pouvait l’attendre.

Il ne sut jamais qui lui avait envoyé ce compas. Il ne chercha d’ailleurs plus à le savoir, mais continua à l’apporter partout avec lui, au chaud dans sa poche. Cela le rassurait, encore plus que les rituels qu’il avait l’habitude de réaliser auparavant.

Il s’en servait chaque fois que le besoin s’en faisait sentir… Rien n’était meilleur… Le compas était désormais teinté par le sang, et il le trouvait vraiment très beau ainsi.




Voilà!! C'était suuuuper dur, surtout que Nano n'a pas arrêté de m'embêter pour que je me dépêche du coup j'ai fait ça dans la soirée vite fait.
Dur dur de caser un compas et des cuillères dans une histoire sérieuse, moi je vous dis!!!

Signé : Nezu *qui va s'acheter un compas, niark niark*
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Sur un défi de Nano : Super compas et les Petites Cuillères
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