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 Cérémonie du thé

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MessageSujet: Cérémonie du thé   Mar 15 Jan - 1:59

Le thé provient d'un arbre à feuilles blanches, le théier, originaire du sud de la Chine. Il en existe quinze catégories et deux cent soixante espèces. Il est cultivé pour ses feuilles contenant des alcaloïdes (substances chimiques à forte action thérapeutique).
Les théiers, arbre d'une quinzaine de mètres de haut, auraient été découverts dans le sud de la Chine pendant la dynastie des Tang (616 à 907). Au Japon où il est maintenant cultivé il est devenu un arbuste, plus petit, pour faciliter la cueillette.
Les feuilles sont récoltées jeunes, puis séchées pour donner du thé vert, ou fermentées puis séchées pour avoir du thé noir.
Les thés noirs sont obtenus à l'aide de feuilles plus âgées. Leur goût fort provient d'une importante fermentation qui transforme la couleur de la feuille en un brun noir.
Les thés verts sont des thés non fermentés. Ils sont faits à partir de feuilles passées à la vapeur et roulées sur des nattes.
On chauffe les feuilles pour terminer la fermentation. Ce sont des thés clairs, légèrement amers et bus pour leurs vertus thérapeutiques.
Sont appelés Oolong un mélange de thés verts et noirs chinois. Ils ont à la fois la légèreté des thés verts et le goût plus corsé des thés noirs.
Les thés blancs sont les thés les plus rare. Il est produit exclusivement en Chine. Il est formé d'une sélection des dernières pousses dont l'infusion est de couleur or pâle.


Mais la Chine reste cependant le pays d'origine, également pour la coutume de confectionner une boisson chaude à partir de ses feuilles.


Légende

Une légende japonaise et indienne nous parle de Bodhidharma, un prince indien qui au 6ème siècle partit en Chine prêcher le bouddhisme et fonda la secte Châ'an. Cette dernière se développa au Japon, près de six siècles après, sous le nom de zen.
Il fit le voeu de ne jamais dormir afin de ne pas voler un seul instant à sa mission. Malgré tout, un jour, épuisé il tomba de fatigue sur le bord d'un chemin. Et, pire encore, il rêva de femmes. A son réveil, ivre de colère, il s'arracha les paupières et les jeta. Quelques années plus tard, en repassant à l'endroit même où il avait jeté ses paupières, il s'aperçut que deux arbustes avaient poussé, des arbustes dont les feuilles avaient le pouvoir de maintenir l'esprit en éveil.
Il décida de consacrer la fin de sa vie à la méditation, il s'installa alors face à un rocher. Au bout de quelques années, lassé, il eut le geste curieux d'arracher des feuilles de l'arbuste qui poussait à proximité et de les mâcher. Il découvrit alors que ces feuilles permettaient à l'esprit de rester dans un état de concentration, tout en chassant l'ennui. Il put ainsi poursuivre, sans bouger, sa méditation pendant neuf années durant lesquelles il perdit l'usage de ses jambes.
Son image finit par se graver sur le rocher.
Cette histoire reste une légende, parmi les nombreuses qui accompagnent la découverte du thé.



L'introduction au Japon

Le thé est importé au Japon pendant l'ère Heian 平安時代, par des moines japonais revenus de leurs études en Chine. Ils introduisent ce savoir-faire à la cour de l'empereur Saga.
Cet empereur, dont le règne s'étend de 809 à 823, aime particulièrement le raffinement du thé, qu'il goûte pour la première fois servi par le moine Eichû. Grand admirateur de la Chine, il introduit ce met dans les banquets et réunions poétiques de la cour impériale.
A la mort de l'empereur, seuls les moines continuent de consommer ce breuvage, dans leur monastère. D'autres ingrédients comme le gingembre ou le sel y sont ajoutés.
Sur le continent, les méthodes de conservation du thé évoluent, pour arriver à une forme finale en poudre, permettant une infusion immédiate.
C'est sous cette forme qu'il revient au Japon au 13ème siècle, re-introduit par le moine Eisai. Il sera adopté par les monastères Bouddhiques, les moines l'utilisant pour rester éveillé lors de leurs longues méditations et pour garder leur concentration. Le moine, insiste sur les vertus médicinales du thé par le biais du premier ouvrage japonais sur ce sujet, le KISSA YA KA GI (La protection de la santé par le thé).
La cérémonie nécessite un environnement, un lieu, une architecture et des objets (dans un premier temps d'origine chinoise) propres à cette pratique. Cet intérêt pour les objets d'origine chinoise joue un rôle fondamental dans l'élaboration des règles qui vont s'établir progressivement autour de la cérémonie du thé. La Chine est encore à cette époque le grand foyer culturel du Japon.
Eisai implante des théiers dans les monastères, et confie également du thé à un autre moine, Shônin à Kyôto, qui le cultive à Toganoo, au nord ouest de la capitale. C'est le début de la propagation de la culture du thé dans le pays, avec, pour référence, le thé de Toganoo qui prend l'appellation de HonCha 本茶. Le thé de Uji, au sud est de Kyôto, supplante au cours de l'époque Muromachi 室町時代 (1336-1568) celui de Toganoo.
La diversification des origines et l'implantation de cette culture au sein de la société donne lieu à des concours de thé, appelés Tôcha. Le choix des objets utilisés se développe dans ses rencontres. Les participants devinent les différentes provenances de thé, rivalisant d'extravagance dans le choix des objets utilisés.
Des règles de vie collective introduites dans les monastères zen japonais, au milieu du 14ème siècle, dictent la préparation et la consommation du thé. Les seigneurs féodaux de l'époque se réunissent pour boire du thé, lors de cérémonies qui seront la première forme de ce que l'on appellera le Chanoyu, ou 茶のゆ.
A cette période, les premiers objets rituels toujours en usage à l'heure actuelle font leur apparition (rouleaux de parchemin, brûle-parfum). D'origine chinoise, ils participent à l'élaboration du cadre de cette pratique. La préférence pour ses objets en provenance de la Chine, couplée au choix de l'environnement et du déroulement donne naissance au chanoyu 茶のゆ , littéralement l'eau chaude du thé, traduit en français sous l'expression « cérémonie du thé », terme inexistant en japonais.

Le luxe de l'environnement relatif à ce rituel confère aux participants de ces cérémonies le nom de Chasuki 茶好きtraduit en français par « ceux qui affectionnent de façon excessive le thé ». Le 3ème shôgun Ashikaga, Yoshimitsu (1358 à 1408) se fait édifier un pavillon d'or, le kinkaku, au nord de la capitale.

Mais ce genre de réunions ne se pratiquent pas que dans le milieu aristocratique, on les voit également se dérouler dans les sphères moins « nobles » de la société, beaucoup moins emprunts de formalisme qu'à la cour. Les participants se succèdent pour préparer le thé.

Toutes ces méthodes, tous ces rites tendent parallèlement au fils des années à créer la voie du thé : chadô.


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nightmare84
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MessageSujet: Re: Cérémonie du thé   Mar 15 Jan - 11:26

A partir du 16ème siècle la cérémonie exige unenvironnement particulier. En effet, la pièce dite de style Shoin où sedéroule le Chadô comporte une alcôve ( Tokonoma 床の間), des étagères
asymétriques et un bureau incorporé (shoin) destinés à exposer les
objets d’origine chinoise.
Une salle spécifique (kaisho) est
destinée à abriter les réunions de thé. On y recouvre le sol de nattes
de pailles (tatami 畳) pour boire le thé à même le sol.
Cependant,
les participants ne peuvent assister à la préparation du thé qui se
déroule derrière un paravent ou dans une pièce voisine. Ainsi, la
caractéristique du Chadô dans le cadre d’une construction Shoin est de
boire et contempler les différents objets exposés dans la pièce.

La salle de thé est un espace vide, sans ornement, que le maître des lieux se doit de décorer avant chaque réunion de thé. Cette décoration variera suivant l’hôte, son humeur, l’expérience, mais aussi les saisons de l’année.
La seule contrainte réside dans le fait de bien marier les éléments, tant au niveau de la couleur qu’au niveau des matériaux utilisés.



Un rouleau de parchemin, le kakemono, est accroché dans l’alcôve. Il est la manière la plus directe pour l’hôte d’annoncer le thème de la réunion à ses invités. Il doit être donc choisi en conséquence, et également en fonction de la saison (un rouleau de parchemin évoquant l’été ne peut être mis en place pendant l’hiver).

Le Chabana est l'art d'arranger simplement mais élégamment des fleurs durant la cérémonie. Ses racines remontent au style plus formalisé de l'Ikebana, lui-même tirant ses origines à la fois du shintoïsme et du bouddhisme. Un style moins formel d'Ikebana avait été ajouté au style Rikka: le style Nageire ou style "jeté". Ce nouveau style avait moins de règles et plaisait à ceux qui recherchaient un aspect plus simple et naturel.

Les premiers maîtres de thé utilisèrent le style Nageire jusqu'à ce que
celui-ci soit divisé en style Seika (fleurs pures) et style Chabana (fleurs de thé). Le style Chabana, qui ne contient aucune règle formelle écrite est devenu le style standard d'arrangement floral durant un Cha no yu.

Les fleurs sont à l'image du coeur de l'hôte durant le Cha no yu. Le Chabana est une expression de la saison à travers des fleurs placées dans un simple vase ou un panier. Les matériaux utilisés pour les vases vont du bronze à la céramique vernie ou non, en passant par le bambou, le verre ou d'autres matériaux.

Pour créer un arrangement Chabana, l'hôte choisit d'abord des fleurs, puis
un vase approprié. Aucun artifice n'est utilisé pour faire tenir les fleurs dans le vase, comme c'est le cas en Ikebana. L'arrangement final évoque un sentiment similaire à celui que l'on ressent dans l'environnement du jardin.


Les grands maîtres
La pratique du chanoyu s’enrichit, au cours des siècles, grâce à des emprunts à d’autres formes de réunions de thé qui se développent parallèlement et cela jusqu’à nos jours. Sous l’influence de ces différents facteurs qui n’ont cessé de poursuivre leur évolution jusqu’à aujourd’hui, le chanoyu a connu différentes phases successives.

Entre le moyen âge et la deuxième moitié du 16ème siècle, 3 figures majeures marquent l’évolution du chadô.
Nôami
(1397 – 1471) maître de thé de la maison des shôgun Ashikaga codifie les règles de la préparation du Matcha (thé en poudre) dans la pièce de réception, shoin.

Le disciple du moine Ikkyû, le maître de thé Murata Shukô (1422 – 1502) introduit notamment des influences zen dans le chadô.

Yoshimara
(1436 – 1490), conservateur de la collection d’art chinois du 8ème Shôgun d’Ashikaga, décore le Tokonoma d’un rouleau de calligraphie d’origine bouddhique. Il fait ainsi construire dans sa résidence un édifice, le tôgu-dô. Il comporte une pièce de 4 tatamis et demi, appelée dôjin-sai.
Cette pièce est une transition entre le style shoin dont elle conserve le cadre décoratif et la pièce à thé (Sukiya 数奇屋) de la période suivante, dont elle possède la surface.

Sur l’influence du maître Shukô, l’art japonais fait sa place au côté de l’influence chinoise en ce qui concerne les objets décoratifs de la pièce à thé. Cependant, parmi les terres cuites japonaises, seuls les vases à fleurs, les récipients à eau froide (mizusashi dont vous trouverez une illustration plus bas), ceux à eaux usées (kansui 鹹水) seront acceptés aux côtés des pièces chinoises.


Mizusashi


Ainsi, l’influence de ces œuvres japonaises repose sur une sensibilité artistique, celle de l’appréciation d’une beauté de l’imperfection et de la recherche de l’authenticité. Cette nouvelle tendance est connue sous le nom de Wabi.

Sensibilité Wabi : Les pavillons de thé :

La pratique du Cha no yu n’est plus réservée à une élite de militaires et d’aristocrates, elle est désormais ouverte aux habitants des villes. Nara, Kyôto, ou Sakai sont symboliquement les berceaux de cette nouvelle sensibilité, générée par les riches marchands et artisans. D’ailleurs, Sakai est la ville d’origine de la majorité des grands maîtres de thé de cette époque.

Soshitsu Sen, dans « Vie du thé, Esprit du thé » définit l’esthétique du Wabi comme ce qui peut parfois être rendu par « ‘simplicité rustique’ […] Le wabi est un état d’esprit, mieux exprimé par des termes tels que frugalité, simplicité et humilité ». Par exemple, les bols à thé du wabi encore sous l’influence de l’art chinois sont importés de la péninsule coréenne, pour la plupart au 16ème siècle. A l’origine simples bols à riz, leur naturel et leur absence de prétention en font des objets de plus en plus recherchés. Cette époque voit s’édifier de plus en plus de pavillons rustiques évoquant une retraite paisible à proximité des résidences principales. Le caractère rustique de ces pavillons est en opposition avec la splendeur des habitations principales.
Ainsi, on comprend mieux ce que Soshitsu Sen écrit dans son ouvrage, « Il est bien naturel d’apprécier la beauté des fleurs en leur saison, mais découvrir celle des jeunes pousses sous la neige, voilà qui exige une sensibilité plus fine. »

Murata Sôju successeur de Shûko semble avoir compris la nuance du wabi. Il se fait construire au sein du quartier animé de Kyôto un pavillon de montagne ce qui lui vaut le surnom « d’ermite dans la ville ».

Takeno Joo (1502 – 1555)
trouve son inspiration dans l’univers matériel des couches plus modestes de la population. Il est celui qui a enseigné le thé à Sen No Rikyû, son disciple le plus brillant, et dont l’influence reste déterminante même de nos jours.

L’introduction des pavillons de thé au sein des agglomérations, au cœur de la vie urbaine, témoigne de l’envie qu’ont les japonais adeptes du Cha no Yu de s’exprimer dans le cadre de la vie quotidienne. On peut donc souligner que le Cha no Yu reste intégré au monde ordinaire.


Le triomphe de la sobriété avec Sen No Rikyû

C’est durant la deuxième moitié du 16ème siècle que le wabi prend sa forme
aboutie et ce, grâce à Sen No Rikyû (1522 – 1591). Il est originaire d’une famille de marchands de Sakai, et responsable de tout ce qui concerne le thé auprès de Toyotomi Hideyoshi. Ses innovations consistent en la construction d’un pavillon rustique recouvert d’un toit d’herbes (Sôan) et un jardin d’accès (roji). La pièce à thé est désormais réduite en surface et n’occupe plus, à partir du 16ème siècle, que 4 tatami et ½, voire 3 ou 2. Auparavant, la préparation se trouvait cachée derrière un paravent alors que Rikyû préconise la visibilité de la préparation par les participants en ajoutant un foyer dans la pièce.
Il instaure aussi la création d’une entrée étroite (nijiriguchi にじり口, にじる être accroupi, et 口 l’entrée) qui remplace les habituelles portes coulissantes et oblige les invités à se courber, voire s’accroupir pour pénétrer dans le pavillon.


Cette entrée marque la transition et même l’opposition entre le monde de la vie quotidienne et la recherche spirituelle par le biais du Cha no yu. Cette ultime étape de passage contraint aussi les participants à faire preuve d’humilité puisque son franchissement nécessite de s’incliner à terre. Aussi l’absence de paroi coulissante ne permet pas la pleine ouverture sur le monde extérieur. L’intérieur du pavillon est assez sombre, les fenêtres étant petites. Les critères de valeur de Sen No Rikyû pour le choix des objets qui ornent la pièce sont en opposition avec l’ancienne tradition du faste. D’ailleurs, il en limite le nombre,remplace la peinture de paysage par une simple calligraphie, opte pour des céramiques à l’aspect un peu fruste, et délaisse les habits de soie colorés pour se vêtir de toiles plus rudes aux couleurs brunes et sombres.
Ainsi, il nomme en japonais cette expérience métaphysique Wabi-Suki. Il cherche à éprouver le poids de l’existence au travers de la pauvreté matérielle. Le Cha no yu se divise en deux parties : La première consiste en la préparation du thé fouetté à l’aide d’un fouet de bambou dont on ne connaît pas vraiment l’origine.

La deuxième partie comprend la prise d’un repas qui portera le nom de kaiseki.



En dehors de la dégustation du thé, le Cha no yu repose sur une dimension esthétique, les participants se délectant à la vue des objets choisis pour cette occasion. Sen No Rikyû favorisera l’émergence des lignées familiales en commandant des objets à des artisans japonais.

Les successeurs de sen No Rikyû et la diversification des pratiques de l’art du thé :

Les trois grandes traditions du Cha no yu encore actives aujourd’hui apparaissent à la division des propriétés des Sen No Rikyû entre trois héritiers : Ora Senke, Omote Senke et Musha no Kôji.

L’originalité est apportée par Furuta Oribe (1544 – 1615) disciple de Sen No Rikyû grâce à ses excentricités esthétiques comme la conception d’un bol en forme de chaussure.

Kobori Enshû (1579 – 1647) architecte et concepteur de jardin de Furuta Oribe introduit le raffinement dans la cérémonie du thé. Il instaure l’usage de porcelaines raffinées, décorées de motifs colorés et variés apportant une touche lumineuse aux intérieurs, jusqu'à lors sombre.

Tous ces personnages ont fortement influencé l’évolution du Cha no yu même si on compte encore un grand nombre de grands maîtres qui ont donné naissance à de nouvelles écoles.

Du thé fouetté au thé vert infusé :

A partir du 17ème siècle, une nouvelle façon de préparer le thé émerge au Japon. Cette technique nouvelle née en Chine consiste à infuser les feuilles de thé dans une théière dont le contenu est versé dans des coupelles de fine porcelaine, d’où son nom de thé infusé qui se dit sencha 煎茶.
C’est un moine chinois qui introduit tout d’abord le thé infusé à Kyôto et dans ses environs puis Chûko Baisaô favorise sa diffusion à travers le pays.

Dans la première moitié du 19ème siècle, la consommation de thé infusé augmente. Depuis lors, il est devenu la principale boisson quotidienne à base de thé. L’usage du thé en poudre (Matcha) se limite désormais à la pratique du Cha no yu, et aux dégustations proposées dans les monastères et les auberges.
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